Ce que Monaco demande vraiment
On me parle toujours du prestige de la Principauté. Parlons plutôt de ce qui complique le travail, parce que c’est là que ça se joue.
Monaco est très blanc et très réfléchissant : le blanc des façades, le blanc des coques dans le port, le miroir de l’eau. En plein après-midi, un appareil laissé en automatique se règle sur tout ce blanc et sous-expose les visages, qui deviennent des silhouettes grises. J’expose pour la peau, pas pour le décor. C’est la différence entre des photos correctes et des photos où l’on vous reconnaît.
L’autre point, c’est la discrétion, une vraie question ici. Je travaille sans flash permanent, sans échelle, sans consignes criées à travers la salle. Vos invités m’oublient au bout de vingt minutes, et vos images restent les vôtres : je ne publie rien sans votre accord.
Vos fichiers partent en double sauvegarde dès le soir du mariage, sur deux supports distincts. Votre galerie privée en haute définition arrive ensuite en 2 à 3 semaines, chaque photo retouchée une par une, et vous la partagez avec vos proches par un simple lien.
Envie de voir un mariage complet en Principauté ? Découvrez le reportage au Yacht Club de Monaco.